Religion : un généticien parle de la consanguinité des musulmans

Publié le par La vérité depitée

 

Les musulmans sont endogames et ont un haut niveau de consanguinité. Mais c'est un sujet tabou et les Britanniques ont fait le choix d'assumer les énormes coûts des soins de santé découlant des maladies génétiques liées à la consanguinité plutôt que d'être accusés de stigmatiser les musulmans.

 

Dans un reportage réalisé sur le sujet par la britannique Tazeen Ahmad, des musulmans ont vanté les mérites des mariages consanguins et déclaré que toute remise en cause de cette pratique est une attaque contre leur communauté et même contre l’islam.

 

Cette carte illustre les taux d'unions consanguines dans le monde. Les maladies génétiques vont de pair. Consanguinite-islam

 

Le professeur Steve Jones (photo), l'un des plus éminents scientifiques de Grande-Bretagne, a averti que le niveau de consanguinité chez les musulmans du pays compromet la santé des générations futures.

 

Le professeur Jones, un généticien qui enseigne à l'University College de Londres, a indiqué que le mariage des hommes musulmans avec leurs nièces ou cousines est une pratique courante dans le monde musulman. Il a mentionné que ce problème est particulièrement manifeste à Bradford et pourrait affecter la santé de leur descendance.

 

Jones risque de se retrouver au centre d'une controverse. En 2008, certains ont demandé que Phil Woolas, ministre travailliste de l’Environnement, soit limogé du gouvernement pour avoir tenu des propos similaires. 

 

Le professeur Jones, qui collabore à la section Sciences du Telegraph, a déclaré aux participants du Festival Hay : «Des preuves démontrent que le mariage entre cousins germains peut être nocif. Dans le monde islamique, le mariage d’un homme avec la fille de son frère – un degré plus rapproché que sa cousine - est une pratique courante. Nous devrions nous préoccuper de cette question car ces mariages peuvent causer énormément de dommages génétiques cachés. Les enfants de ces couples ont une plus grande probabilité d'hériter de deux copies d'un gène déficient.»

 

Il a ajouté: «Bradford est très consanguin. Il s’y trouve un très grand nombre de couples formés de cousins germains. Des recherches menées à Bradford révèlent que les bébés nés de mères pakistanaises sont deux fois plus susceptibles de mourir avant la fin de leur première année que ceux des femmes blanches, et les problèmes génétiques liés à la consanguinité ont été identifiés comme une cause «significative» de cette disparité».

 

Selon des études, plus de 70 pour cent des couples de Bradford  sont apparentés, et plus de 50 pour cent d’entre eux sont des cousins germains. Des études distinctes ont constaté que même si les enfants des Pakistanais britanniques ne représentent que trois pour cent des naissances, ils forment le tiers des enfants britanniques nés avec des maladies génétiques. [...]

 

Source : www.postedeveille.ca

 

 

 

Publié dans Société

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