Histoire : Les armures françaises lors de la bataille d'Azincourt

Publié le par La vérité depitée

A savoir sur les armures d'antan :

- La vitesse était réduite de moitié

- Elles pesaient près de 30 kilos

- Les balles traversaient l'armure sans difficulté

- Pour monter sur un cheval, un cavalier avait besoin d’une potence (petite grue ôù il se pendait pour ensuite se faire descendre sur la selle)

- Une fois au sol, un cavalier mettait trop de temps à se relever pour riposter

- Le poids de l’armure faisait perdre l’équilibre, surtout sur un sol boueux

 

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La bataille d'Azincourt (Artois) se déroule le vendredi 25 octobre 1415 pendant la guerre de Cent Ans. Les troupes françaises, de quelque 30 000 hommes, y tentent de barrer la route de Calais à l'armée du roi anglais Henri V, forte d'environ 6 000 hommes, et débarquée dès septembre au lieu-dit Chef-de-Caux, près de la ville d'Harfleur, ville qui d'ailleurs sera prise et occupée pour leur sécurité. La bataille qui s'ensuivra se soldera par une défaite importante pour le camp français : la cavalerie lourde, rendue moins efficace par un terrain boueux et les retranchements anglais, est transpercée par les archers en majorité gallois, équipés de grands arcs à très longue portée.

 

Le champ de bataille, tout en longueur, est fortement détrempé, particulièrement côté français, placés dans le bas de la colline où coule un ruisseau devenu torrent durant la nuit. Le terrain boueux désavantageait l'armée française composée de nombreux chevaliers en armures dont certains se sont noyés sous leur poids.

 

Cette bataille, où la chevalerie française est mise en déroute par des soldats anglais inférieurs en nombre, sera souvent considérée comme la fin de l'ère de la chevalerie et le début de la suprématie des armes à distance sur la mêlée, suprématie qui ne fera que se renforcer par la suite grâce à l'invention des armes à feu. Elle sera, en réaction, une cause majeure de l'épopée de Jeanne d'Arc, puis de l'investissement dans l'artillerie qui deviendra une spécialité française.

Pour les Anglais, cette bataille restera l'une des victoires les plus célébrées, notamment par William Shakespeare dans une pièce de théâtre, Henri V.

 

Source : fr.wikipedia.org

 

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