Nation : Les drapeaux étrangers de la Bastille

Publié le par La vérité depitée

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Cela n’aura échappé à personne. Dimanche soir, la place de la Bastille où s’étaient réunis les partisans de François Hollande a pris une teinte bien curieuse. En effet, les millions de téléspectateurs on pu voir ce soir là quelques pauvres drapeaux tricolores, isolés au milieu d’une marrée de drapeaux étrangers.

Comme un symbole, une affirmation identitaire, des dizaines de drapeaux algériens, tunisiens, italiens, turcs, marocains, mais aussi européens et communistes ont inondé la place et ont même gravi la Colonne de Juillet. Comment ne pas en être interloqué ? Car c’est bien de l’élection présidentielle française dont il était question. Submergés par ce flot de bannières étrangères, les rares drapeaux tricolores ont eu grande peine à se faire une place. « Il fallait avoir l’œil bien aiguisé pour dénicher un drapeau tricolore, perdu dans cette forêt étrangère, constatait Éric Zemmour dans sa chronique RTL de mardi. Les drapeaux ne sont pas d’innocentes décorations. Ils sont un symbole d’appartenance, de fierté nationale. »

Comment expliquer ce phénomène ? La gauche est-elle l’éternelle pourfendeuse du patriotisme ? Car « à l’opposé, la campagne patriotique de Nicolas Sarkozy, son ode à la France éternelle et aux frontières, s’est accompagnée d’une débauche de tricolore, qu’on avait pas vu depuis le temps lointain des rassemblements du Général de Gaulle » rappelle le chroniqueur. Ceci est sans parler des meetings de Marine Le Pen ou de Nicolas Dupont-Aignan, où le bleu-blanc-rouge est toujours à l’honneur.

Selon le journaliste, « la gauche a longtemps préféré le drapeau rouge de la révolution communiste. En 2007 encore, Ségolène Royal devait batailler contre son camp pour imposer le drapeau tricolore et la Marseillaise dans ses meetings de campagne. Cinq ans plus tard, Jean-Luc Mélenchon a rétabli partout le drapeau rouge pour insuffler un esprit révolutionnaire aux foules qui venaient l’applaudir. »

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La présence du drapeau rouge expliquée, pourquoi cette déferlante de bannières étrangères ? Il faut croire qu’elle est à l’image du Parti Socialiste, et de la « gauche » en général, qui a fait des banlieues, des étrangers, des « minorités visibles » et du multiculturalisme sont fond de commerce depuis 30 ans. Bien aidée par son officine SOS Racisme, le PS recueille les voix des personnes issues de l’immigration, diabolisant toute fierté nationale, et maintient ainsi un potentiel électoral élevé. Dans son programme, il ne déroge pas à ses aspirations : toujours plus d’immigration, d’aides sociales aux étrangers, de régularisations, etc… Et ces positions s’appliquent également au Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon.

Ainsi, la gauche française a montré dimanche soir son vrai visage et celui de ses électeurs : le visage le plus anti-patriotique qui soit. L’UMP est-il pour autant plus patriote ? Sans doute, mais uniquement dans le discours, ce qui explique cette présence massive de tricolore dans les rassemblements et ce patriotisme plus prononcé des militants. Mais dans les faits, l’UMP est tout autant soumise au parti de l’étranger (qu’il soit américain, mondialistes, financier, sioniste, qatari…).

Au final, face à cette gauche multiculturelle et ouvertement anti-patriotique et à cette fausse droite tout autant corrompue ne reste que le camp national, de Marine Le Pen à Nicolas Dupont-Aignan, dont le discours est en adéquation avec le programme, et dont le patriotisme n’est plus à démontrer.

Quand les français se rendront-ils compte que la seule véritable opposition à ce système UMPS mondialiste, multiculturel est nationale ? Avec l’élection de François Hollande, couronnée par les drapeaux étrangers, les patriotes disposent là d’une occasion en or de bondir en pleine lumière, en attendant 2017.

 

Christopher Lings

Source : lebreviairedespatriotes.fr

 

Meeting de Nicolas Sarkozy au Trocadéro le 1er mai :

 

 

François Hollande après sa victoire à la présidentielle :

 

 

 

 

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