Politique : Hollande, un très mauvais gestionnaire

Publié le par La vérité depitée

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Bien sûr toutes les communes souscrivent une partie de leurs emprunts à taux variable, mais jamais dans de telles proportions. « A Tulle, cela représente plus de la moitié des 17 prêts contractés par la ville » s’alarme Christian Pradayrol, leader de la droite tulliste.

Hollande a souscrit un emprunt de 8,5 millions d’euros pour la commune de Tulle en Juillet 2007, or le montant des charges d’intérêts versées sur cet emprunt a été multiplié par 3 en quelques mois …S’agissant d’un emprunt à taux variable et qu’il n’y a aucun plafond fixé dans le contrat, les taux peuvent en effet s’envoler très haut. Apparemment, ce léger détail a échappé à notre cher président ! Les Tulliens peuvent être fiers de Hollande, en partie grâce à cette décision, il gagne la médaille de l’endettement urbain: ce dernier a en effet évolué de 2001 à 2010, de plus de 7.841.000 euros, soit  de plus de 34,6 %. Reccord à battre !

 

 

Hollande a triplé la dette de la Corrèze

 

François Hollande a été élu, le 20 mars 2008, président du Conseil général de la Corrèze. En trois années de gestion (2008, 2009, 2010), la situation financière du département est devenue très critique.

Compte tenu de ces difficultés, l’État -et donc le contribuable- a apporté un soutien de 19 millions d’euros à ce département, en 2011.

Au cours de cette période, les dépenses de charges de personnel ont augmenté de 46 millions d’euros.

La dette par habitant (on compte 242 038 Corréziens) est la plus importante de tous les départements (1 428 euros en 2010, pour une moyenne nationale de 476 euros).

La dette totale a augmenté de 87 millions d’euros.

 

Voici quelques chiffres clefs 2010 / 2007.

 

· Charges de personnel : + 54,95 %

· Dépenses d’équipement directes : - 66.35 %

· Subventions d’équipement versées : - 31.01 %

· Capacité d’autofinancement pour remboursement des emprunts : -33.04 %

Au 31.12.2010, pour le remboursement de la dette, il manquait en capacité d’autofinancement 2,4 millions d’euros.

· Montant de la dette : + 33.81 %

Nombre d’années théorique de remboursement de la dette en 2007 : 9 années ; en 2010 : 18  années.

· Trésorerie nette en fin d’exercice

Au 31.12.2007              Positive     12,593 millions d’euros

Au 31.12.2008              Positive       9,424 millions d’euros

Au 31.12.2009              Négative    - 7,891 millions d’euros

Au 31.12.2010              Négative    - 6,528 millions d’euros

 

Cette collectivité n’a plus depuis le 31.12.2009, un euro en disponibilité pour les dépenses courantes. Elle est en découvert permanent.

Les élus peuvent continuer de faire des largesses pour se faire élire, car en cas de difficultés, on matraque le contribuable national. Trop, c’est trop.

 

Source : www.lecri.fr

 

Hollande n’a pas maitrisé son budget de campagne

 

Chaque budget de campagne pour un candidat est régi par le décret du 30 décembre 2009. Ce dernier stipule l’interdiction de dépasser 22,509 millions d’euros lors de la qualification au second tour, François Hollande en serait à 20 millions.

Si ce montant n’est pas respecté, son élection pourrait être invalidée. Pourtant, Stéphane Le Poll estime que cela ne relève pas d’un « problème de recettes ».

Il arrive à échéance avant les autres, car le candidat socialiste a décidé de lancer sa campagne avant celle de ses concurrents. Les dépenses engendrées par les multiples meetings ont dégradé considérablement sa cagnotte. Europe 1 a recueilli ses propos concernant cette affaire, il a expliqué avoir « un petit souci, l’argent ». François Hollande souhaiterait piocher dans les fonds du parti disposant de 55 millions d’euros, mais cette pratique est interdite.

Le trésorier du parti socialiste, Régis Juanico explique dans une interview pour Le Huff Post que l’ensemble de la campagne avait été « planifiée depuis le début ». Quelques imprévus ont eu raison du budget, il estime ne pas avoir « fait de dépenses somptuaires ». L’homme tente de rassurer les électeurs, François Hollande terminera le second tour « un tout petit peu en dessous du plafond ».

L’entre-deux tour devait donc se terminer avec un final grandiose au sein du stade municipal de la ville de Toulouse. À cause de son problème de budget, l’évènement devant rassembler 40 000 participants sera remplacé par un meeting sur la place du Capitole.

Cette histoire donne une mauvaise image du candidat, celle de ne pas savoir gérer un budget de campagne. Comment fera-t-il pour utiliser celui de l’Etat à bon escient ? La maitrise des dépenses est un thème qui tient à cœur aux Français, cela pourrait-il lui couter sa place de président de la République ? Régis Juanico tente de limiter les pots cassés, en déclarant que Nicolas Sarkozy a « démarré sa campagne sur les frais de l’État ».

 

Source : www.24matins.fr

 

Hollande a dépassé le plafond de son compte bancaire personnel

 

Alors qu’il était à Orly pour y prendre un vol pour un meeting de campagne, le candidat socialiste a eu vu sa carte bancaire refusée pour plafond dépassé, d’après une révélation de « Closer ».

C’est un membre de son équipe qui a dû régler la note fait savoir le mag, qui rappelle que même si François Hollande n’a pas « un train de vie non ostentatoire », il doit cependant faire face à de très lourdes charges. Il a en effet la charge financière de ses 4 enfants, issus de sa relation avec son ancienne compagne, Ségolène Royal.

Sa compagne Valérie Trierweiler, rappelle « Closer », a également la charge de ses enfants. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle souhaite continuer à travailler, même en cas de victoire de François Hollande le 6 mai prochain.

 

Source : www.pipole.net

 

Hollande va-t-il aussi ruiner la France ?

 

A en croire les chiffres, 60 000 fonctionnaires de plus, ça coute 7,5 milliard d’euros (et non 2,5).

 

A en croire Nicolas Doze, Hollande va devoir utiliser l’épargne des français.

 

The Economist est en faveur d'un nouveau mandat pour Nicolas Sarkozy, non pour ses mérites propres mais pour barrer la route à François Hollande, que l'influent hebdomadaire britannique juge incapable de réformer la France.

Sous le titre "Le plutôt dangereux Monsieur Hollande", repris en "une", la bible du libéralisme anglo-saxon rappelle dans son édition à paraître vendredi qu'elle avait appelé à voter pour le président sortant en 2007.

[…] En 1981, lors de l'élection de François Mitterrand, la France avait déjà connu un gouvernement socialiste opposé aux réformes, mais elle était alors beaucoup moins fragile.

"Cette fois, la réponse des marchés pourrait être brutale -et affecter aussi ses voisins", souligne l'hebdomadaire.

[…] "Un président français tellement hostile au changement saperait la détermination de l'Europe à poursuivre les douloureuses réformes qu'elle doit mener pour que l'euro survive. Cela en fait un homme plutôt dangereux."

 

Source : tempsreel.nouvelobs.com

 

 

L’incompétence de Hollande dans la gestion budgétaire de sa ville, lorsqu’il était maire de Tulle

 

 

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