Sujet de société : Le racisme anti-blanc, une vérité camouflée par SOS Racisme

Publié le par La vérité depitée

 Omar Djellil, ancien militant de SOS racisme puis du Parti socialiste, a livré un témoignage hallucinant sur l’association antiracisme. Selon lui, SOS racisme servirait de machine de propagande pour le PS, mais serait également utilisé par le parti de François Hollande afin de garantir des emplois aux socialistes que le parti n’a pas réussi à caser ailleurs. Un nouveau scandale sur les mœurs répugnantes d’un parti politique qui instrumentalise la lutte contre le racisme.

 

Voici donc quelques extraits choisis du témoignage de l’ancien camarade ainsi que sa vidéo. Le tout se passe de commentaire.

 

« On était instrumentalisé sans s’en rendre compte. »

 

« Mon premier contact avec SOS c’était avec Harlem. On avait une façon de traiter les évènements qui parfois nous poussaient à l’interrogation. Dès qu’il y avait un black ou un arabe qui était victime d’une insulte raciste ou d’une agression, d’ailleurs pas forcément un truc raciste, des fois il a fait une connerie, il s’est fait tabasser. Là on avait des directives du national et il fallait impérativement traiter l’affaire. Je me rappelle d’un cas bien précis. Un couple de Français de souche qui se promenait dans la rue, ils se sont faits agresser. Il y avait une bande de racailles de quartier. Ils se sont adressés à nous. Ils ont fait part de ce qu’ils avaient subi : « sales français, sales blancs, on va vous défoncer ». Le mari se faisait tabasser et la femme se faisait insulter de sale blanche. C’était vraiment du racisme pur. Lorsque le national a été informé ils ont fait une directive et ont dit que « ça c’est de l’ordre du droit commun, c’est de la délinquance sur la voie publique. Laissez tomber cette affaire ». Nous ça nous a choqué parce qu’on n’a pas hiérarchisé le racisme. »

 

« Apparemment pour SOS raciste, y a la race asiatique, africaine, eurasienne, mais y a pas la race blanche. »

 

« C’était une plateforme de recrutement. De là, on allait à l’UNEF-ID ou on allait aux MJS. Tous les cadres, tous les responsables c’était des mecs du PS. Ce qui est rigolo c’est que de l’extérieur tu penses que c’est une association qui voue ses actions et ses engagements à la lutte contre le racisme, et tu te rends compte que c’est du pipeau. Nous ce qu’on a vu c’est beaucoup d’emplois, j’allais dire fictifs. SOS Racisme sur le long-terme c’est devenue un espèce de lieu où si on n’arrive pas à caser les gens au PS ou sur une liste électorale, on leur propose un emploi à SOS Racisme. Au fur et à mesure, ça s’est vachement bureaucratisé. C’est un peu difficile à gérer parce que les gens viennent pour le taf et plus pour la cause. »

 

« A SOS, y a deux racismes que tu ne peux pas condamner. Qu’un juif insulte une autre race, tu trouveras jamais un procès. Et puis il y a le racisme anti-blanc. Y a un racisme qui est pas beau à traiter. »

 

« C’est une caisse de résonance du parti socialiste. A SOS aujourd’hui on a que des charlatans comme Malek Boutih. Il fait une tribune dans libération ou dans le monde pour dire que le parti socialiste est un parti où il y a beaucoup de racistes, et puis pour calmer le jeu on offre un poste à sa femme dans un conseil général. »

 

« Aujourd’hui l’antiracisme il crée le plus grand racisme en France. »

 

Source : 24heuresactu.com

 


 

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