Sujet de société : Les races existent chez l'Homme

Publié le par La vérité depitée

Je me rappelle l'avoir entendu au lycée par une brave professeur de SVT : " Je vous rappelle que scientifiquement les races n'existent pas !", "Il n'y a pas de différences génétiques entres les races humaines !"
C'était répété quasiment chaque année, de manière inlassable. Et dans ma brave tête de petite fille de l'époque, j'y croyais, même s'il était évident,que par un simple regard je pouvais différencier un noir d'un blanc.
Cette vaste fumisterie étaient depuis longtemps contredites par les médias anglos saxons, mais pas en France.
Il n'y a qu'a voir l'article de la Wikipedia Anglophone pour voir que ceci est faux. On peut estimer très précisément la race de quelqu'un, et même son pays d'origine simplement grâce à son génome. Une très large partie des différences entres être humains, est issus du fait que nous appartenons à des races différentes.
Et au sein même des races, il existe des sous races particulières. Georges G Will, un éminent scientifique en biologie de l'Université du Wisconsin, a même indiqué que "la négation des races, ne contredit pas simplement les preuves scientifiques" mais est originaire "d'une pensée politiquement correcte qui croit que l'existence de races promeut le racisme".

Même le Point.fr, dans cet article, a concédé, qu'en effet il existait des "groupes biologiques". Qu'on l'appelle groupe biologique ou race, le problème reste le même, des personnes sont différentes génétiquement.
Source : loccident.blogspot.fr

Publié dans Société

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Michel 05/05/2012 12:43

Après il risque d'être trop tard.

Reynald Secher est un connaisseur des régimes liberticides. Il a été invité à commenter l'actualité politique française, avec ce regard d'historien, pour le quotidien national polonais Nasz
Dziennik. Avec l'accord de son auteur, nous reproduisons ici la version française de cet entretien, car elle éclaire de manière
nette les implications du projet de François Hollande.

"Contrairement à ce que j'entends dire, ici et là, François Hollande appliquera à la lettre son programme, notamment parce qu'il y est poussé par ses alliés dont le Front de gauche, qui sont des
révolutionnaires. La situation est différente de celle de 1981 en raison de la personnalité forte de François Mitterrand qui était plutôt conservateur, et un socialiste par opportunisme, un homme
pragmatique, ce qui explique entre autres son recul face à la volonté de la gauche de nationaliser l'enseignement privé.

La gauche française qui vomit sur la nation et encore plus sur la patrie, la terre des pères, rêve d'une société multiculturelle, sans racine et bien entendu sans avenir commun qu'elle pourra ainsi
manipuler à sa guise. Déjà, avec la complicité du monde enseignant, largement ancré à gauche, elle est en train d'oeuvrer dans ce sens, par étapes afin de ne pas susciter de remous.

Par exemple, elle a réussi depuis longtemps à imposer ce que j'appelle la méthode globale en histoire, c'est-à-dire son apprentissage non pas par la chronologie mais par thèmes.
L'année dernière, la pression d'un appareil totalitaire de gauche - toujours au pouvoir dans l'Education nationale et sans opposition - a fait retirer des programmes tous les hommes qui ont été
parmi les principaux bâtisseurs de cette histoire comme Clovis, Charlemagne, Hugues Capet, Saint Louis, Louis XIV et
même Napoléon Bonaparte. Cette année, son enseignement n'est plus dispensé en terminale S, et à terme il sera déprogrammé en terminale.

Gageons que dans un avenir plus ou moins proche, toujours sous la pression totalitaire de la gauche, elle deviendra une matière facultative, voire non enseignée. C'est déjà le cas
dans le cadre du concours d'entrée en Sciences politiques qui n'a plus d'examen sur la culture générale, dont l'histoire. Afin de préparer un enseignement multiculturel, on commence à enseigner
l'histoire de tribus africaines au nom, bien entendu de l'universalité. En déracinant les élèves, on les coupe de leur
passé et on les projette dans un monde virtuel, sans référence et bien entendu sans repère. Lobotomisés, ils deviennent ainsi des hommes sans passé, donc sans avenir et donc manipulables à
souhait.

Toute la politique de la gauche s'inscrit dans cette logique et c'est pour cette raison qu'elle veut donner la nationalité sans réserve aux immigrés et le droit de vote.

A terme, la gauche est en train de mettre en place le communautarisme avec toutes les conséquences que l'on connaît et la libanisation de la France.

Avec la gauche au pouvoir, on va voir s'accélérer ce mouvement, et il deviendra irréversible, ce qui n'est pas le cas à l'heure actuelle."